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CHRISTIAN LE PERVERS

Une affaire sordide qui implique un haut fonctionnaire du ministère de la culture. Des femmes abusées, un homme qui bénéficie de protections. Christian Nègre, un pervers identifié.


Voici Christian, un homme qui présente très bien, un "notable" dans le domaine culturel, qui impose le respect.


https://www.youtube.com/watch?v=zrKGTqLc3lM&t=7s (lien de la vidéo qui pourrait être supprimée, le ménage a semble t-il débuter...)


Christian a pendant des années et dans une impunité totale assouvi son fétichisme. Christian est un adepte de l urolagnie, un penchant très prononcé pour l urine.



Un article de Libération dévoile toute l affaire, Christian a depuis été révoqué de la fonction publique, en attente de son procès.


https://www.liberation.fr/amphtml/france/2019/11/07/au-ministere-de-la-culture-les-entretiens-pervers-d-un-haut-fonctionnaire_1762196?__twitter_impression=true

Au ministère de la Culture, les entretiens pervers d’un haut fonctionnaire


Pendant presque dix ans, un ancien responsable RH de la Rue de Valois a administré à des candidates des diurétiques avant de les isoler jusqu’à ce qu’elles urinent devant lui. Il consignait ses «expériences» dans un fichier Excel. Finalement attrapé pour avoir photographié les jambes d’une sous-préfète, il a été mis en examen fin octobre.


Demandons, simplement :


«J’ai uriné par terre, quasiment à ses pieds. J’étais humiliée et honteuse» : Claire (1) est l’une des dizaines de femmes ayant passé un entretien d’embauche au ministère de la Culture avec Christian N., haut fonctionnaire du ministère de la Culture. Comme toutes celles qui ont subi ses agissements et que Libération a retrouvées, une question la hante : «Comment a-t-il pu faire autant de victimes, sans jamais être découvert ?» Dans cette affaire, les chiffres donnent le vertige. Entre 2009 et 2018, plus de 200 femmes - selon une liste qu’il a rédigée lui-même - ont été photographiées et/ou intoxiquées aux diurétiques, à leur insu, au ministère de la Culture puis à la direction régionale des affaires culturelles (Drac) de la région Grand Est. Elles l’ont toutes été par l’ancien sous-directeur des politiques de ressources humaines au siège du ministère, situé rue de Valois, à Paris. Son but : les pousser à perdre le contrôle et à uriner devant lui.


Contacté par téléphone, Christian N. a d’abord nié avant de finalement reconnaître avoir photographié et parfois intoxiqué les femmes qu’il rencontrait dans le cadre de sa vie professionnelle. Tout en minimisant la portée de ses actes. «J’aurais voulu qu’on m’arrête avant. C’était compulsif, mais il n’y avait pas chez moi une volonté d’empoisonner ces femmes. Je ne pensais pas que le diurétique pouvait causer des problèmes médicaux», dit-il à Libération.


Lorsque l’homme reçoit ces candidates dans son bureau, la manœuvre est toujours la même : il leur propose un thé ou un café, s’éclipse, et revient quelques minutes plus tard, boisson en main. Entre-temps, à l’abri des regards, il a glissé une dose de diurétique, du Furosémide. Certaines victimes remarquent alors que l’homme a un comportement étrange : «Il donnait l’impression de jouer avec son téléphone, sur ses genoux.» En réalité, Christian N. prend des photos sous son bureau. Après une brève discussion, il propose aux candidates de sortir visiter le quartier, en plein centre de Paris. Cap sur le Louvre, la place des Victoires, les Tuileries… Pour travailler au ministère de la Culture, il faut se familiariser avec le patrimoine. C’est alors le début d’un chemin de croix qui pour certaines durera plus de trois heures. Car le diurétique commence à agir et le plan est bien rodé : Christian N. va choisir un itinéraire permettant d’isoler ses victimes et de les éloigner des cafés ou des musées où elles pourraient trouver des toilettes.

Je sentais mon ventre gonfler, j’étais au bord du malaise. Sous un pont, j’ai baissé mon pantalon et ma culotte, et j’ai uriné. Pendant ce temps, il tenait son manteau devant moi pour me cacher et regardait mon visage.» Dans le tableau Excel, Christian N. relate l’«expérience» subie par Karine à son insu et note : «Elle commence à baisser collants et culotte (noire). […] Elle s’accroupit et lâche un jet très fort et très long.»


Claire est encore choquée par ce qu’elle a découvert dans le tableau Excel, dont la police lui a lu des extraits. Une description clinique et glaçante des faits : «Il avait noté : "Heure de début 9 heures. Heure de manifestation 9 h 55. Heure de la demande 10 heures. Heure de libération 10 h 10. […] Elle baisse son pantalon avant même que je la protège. Divers : elle urine assez longtemps. Je lui propose un papier. Elle s’essuie debout juste devant moi."»


«On m’avait dit que c’était un dragueur et un coureur. Visiblement, l’histoire des photos, ça se savait», se remémore Anaïs. Alizée a été prévenue de façon beaucoup plus directe : «Tout le monde m’a demandé si j’avais déjà rencontré "le photographe". On m’a dit qu’il prenait en photo les jambes des femmes à leur insu à la cantine. On m’a dit de m’en méfier car c’était un vrai pervers.»



Sous couvert d’anonymat, Thierry (1), employé de longue date du ministère, confirme le témoignage d’Alizée, expliquant avoir été témoin direct de l’une de ces scènes. «Lors d’une réunion en 2009 ou 2010, il jouait avec son téléphone sur ses genoux. C’est là que j’ai vu que l’appareil était en mode photo. En face de lui était assise une femme en jupe, raconte Thierry. A partir de cet épisode, tout le service le surnommait "le photographe".






Comment Christian N. a-t-il pu agir aussi longtemps et faire autant de victimes sans être inquiété dans une administration publique aussi prestigieuse ?


Voici un collègue de Christian


https://www.youtube.com/watch?v=W408p33-70c&t=48s






Face à ces difficultés et à l’impossibilité d’obtenir le soutien du ministère, Alizée s’est tournée vers Marlène Schiappa. En juin, la jeune femme l’interpelle sur Twitter. Le compte de soutien à la secrétaire d’Etat chargée de l’Egalité entre les femmes et les hommes, «Avec_Marlene», lui répond. Derrière ce pseudo, il y a une conseillère du cabinet (2). Dans un échange de textos que Libération a pu consulter, cette dernière promet à Alizée de l’aider en la mettant en lien avec Agnès Saal, haute fonctionnaire chargée de l’égalité et de la diversité au ministère de la Culture. Contactée par Libération, la conseillère n’a pas donné suite. «Depuis, elle ne m’a jamais recontactée. J’ai relancé le cabinet de Marlène Schiappa début juillet, mais ils ne me répondent plus du tout, regrette Alizée. Moi, je suis suivie psychologiquement, mais pour toutes les autres victimes, on fait quoi ?»


Tout va pour le mieux dans cette simulation. Combien de Christian en circulation, protégés et couverts ? Combien faut-il encore de malheurs dans ce monde pour une réaction salutaire ?


Bienvenue sur Terre.

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